Roger Caillois - Le sacré comme propriété

« Le sacré appartient comme une propriété stable ou éphémère à certaines choses (les instruments du culte), à certains être (le roi, le prêtre), à certains espaces (le temple, l’église, le haut lieu), à certains temps (le dimanche, le jour de Pâques, de Noël, etc.). » - R. Caillois, L’homme et le sacré, Paris, Galliamard, coll. Folio essai, 1950, p.23.)

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