Vers cités par Martin Heidegger dans «Pourquoi des poètes?», Chemins qui ne mènent nulle part [Holzwege], Gallimard, 1962, p. 355:
Mais où est le péril, là
Croît aussi ce qui sauve.
Traduit par Wolfgang Brokmeier.
Vers cités par Martin Heidegger dans «Pourquoi des poètes?», Chemins qui ne mènent nulle part [Holzwege], Gallimard, 1962, p. 355:
Mais où est le péril, là
Croît aussi ce qui sauve.
Traduit par Wolfgang Brokmeier.