S’il est devenu commun de parler de notre époque en ajoutant le préfixe post- à tout mot désignant une idéologie ou une pensée, c’est peut-être parce que la question de l’Événement délimitant et discriminant les pans historiques du pré- et du post- n’est pas réfléchie suffisamment. C’est en tout cas le point de départ d’une question que nous aimerions soulever ici, à savoir la possibilité de penser non pas le post- mais le pré-, ou mieux: en quoi une pensée sur le post- (appelons-la, de manière polémique, une pensée de la posture) met-elle en suspens toute possibilité de penser le pré- (ce que nous appellerons une pensée de l’imposture)? [en lire plus sur le site de l’OIC]
Référence
Lemieux, René. «De la nécessité d'une imposture historiale: Réflexions sur le post- de notre époque, à partir de Heidegger et Deleuze», Postures: «Post-», numéro 12, automne 2010, p. 31 à 48.
